• prione tanneur ou prione coriace (Prionus coriarius)

     

    Le prione tanneur ou prione coriace (Prionus coriarius) est une espèce d'insectes de l'ordre des coléoptères. Il est le plus massif des longicornes européens.

    Son nom d'espèce coriarius est donnée en raison de la coloration du tégument et de son aspect rappelant la texture du cuir ( = " corium "). " Coriace " proviendrait d'une francisation erronée de corium

    La larve se développe dans les souches décomposées surtout d'arbres feuillus ; elle est xylophage (se nourrit du bois). Elle peut atteindre 6 cm de longueur. Au bout de trois ans elle se transforme en imago. L'adulte ne se nourrit plus.

    L'imago est visible de juillet à septembre. Il est solitaire et son activité est surtout crépusculaire et nocturne. Il est attiré par la lumière. Malgré la taille il vole avec aisance.

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    prione tanneur ou prione coriace (Prionus coriarius)

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  • Spectre dans la nuit ^^

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     lampyre, Lampyris noctiluca,

     

    Le lampyreLampyris noctiluca, communément appelé ver luisant, est une espèce d’insectes coléoptères de la famille des Lampyridae, de la sous-famille des Lampyrinae. Le mot vient du latin lampyris qui vient lui-même du grec λαμπυρίς dérivé du verbe grec λάμπειν, « briller ». Il s'apparente aux Lucioles (du genre Luciola, sous-famille des Luciolinae). Malgré son nom de ver luisant, le lampyre n'est pas un ver, mais bien un coléoptère.

    Ce sont les femelles du lampyre que l'on trouve très facilement, les nuits d'été, grâce à leur postérieur lumineux. Elles mesurent environ 1,5 à 3 cm. Leur corps est ovale, segmenté, mou et aplati, dans les tons bruns. C'est à cet aspect larvaire que l'on doit l'appellation de « ver » luisant.

    Les femelles du lampyre (ver luisant) gardent donc adultes une forme de larve : on peut parler de néoténie (ou de pédogenèse) puisqu'elles se reproduisent alors qu'elles conservent des caractéristiques juvéniles. Les femelles adultes diffèrent des larves par l'absence de taches jaune-orangé, latérales, sur la face dorsale des segments.

    Le lampyre a la faculté d’émettre de la lumière par la partie terminale de son abdomen (seul le dernier segment est lumineux chez les larves et les mâles, alors que la femelle, beaucoup plus lumineuse, émet aussi par la face ventrale des deux avant-derniers segments). Les œufs eux-mêmes sont lumineux. Ce phénomène est dû à un effet de bioluminescence. Cette manifestation prend forme lors d’une forte concentration de luciférine et de luciférase dans les cellules. Lorsque l’on mélange la luciférine avec de la luciférase, cela produit une lumière verdâtre (elle peut être bleue, jaune ou rouge dans d'autres espèces). Cette réaction biochimique est très particulière car elle produit seulement 5 % de chaleur et 95 % de lumière. Ce phénomène est aussi observé chez certains poissons.

    Les femelles aptères émettent cette lumière pour attirer les mâles qui, eux, sont pourvus d'ailes, et donc plus mobiles.

    Dans les régions densément peuplées par l'homme, la pollution lumineuse nocturne semble être un des facteurs de diminution des populations de lampyres, en empêchant les mâles de trouver les femelles.

    Alimentation

    Les larves sont prédatrices. Elles se nourrissent avant tout d'escargots et de limaces (et peut-être aussi de petits vers, d’autres larves ou d’insectes), qu'elles paralysent en leur injectant un venin. Puis elles liquéfient leurs proies au moyen d'enzymes digestives avant de les ingurgiter.

    Les adultes ne se nourrissent que très peu voire pas, survivant principalement grâce aux réserves établies à l'état larvaire, et se laissent mourir après la reproduction (sémelparité)

    Reproduction 

    Contrairement à la plupart des insectes qui utilisent comme signaux sexuels des phéromones ou des sons, le lampyre (comme les Lucioles) utilise la lumière. La femelle dresse son abdomen dont elle contrôle l'intensité lumineuse. Le mâle a des yeux hypertrophiés, et le pronotum qui recouvre sa tête, joue sans doute un rôle de réflecteur. Il est sensible à la lumière mais aussi au dessin qu'elle forme sur l'abdomen de la femelle. Une fois rejointe par le mâle, la femelle diminue son émission lumineuse lors de la copulation. La ponte a lieu sur une plante ou sur le sol. Les larves s'enterrent pour la saison froide et ressortent au printemps.

    Niche écologique 

    Les Lampyres vivent principalement dans les herbes hautes et les petits buissons. On repère facilement les femelles grâce à l'émission de leurs lumières. Leurs larves dites (comme les femelles), « vers luisants », vivent dans les forêts, les bocages, les landes, les ripisylves, souvent cachées le jour sous les tapis de feuilles mortes où elles recherchent leurs proies. On en trouve en Europe, du Portugal à la Suède, en Asie, en Amérique et en Afrique du nord. Les vers luisants semblent peu appréciés des prédateurs. Leurs ennemis sont, outre la pollution lumineuse, les insecticides et hélicides, et le gyrobroyage.

    Source

     

     lampyre, Lampyris noctiluca,

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    Ebrechtella tricuspidata, la Thomise à trois taches, est une espèce d'araignées aranéomorphes de la famille des Thomisidae

    Le mâle mesure 3 mm et la femelle 6 mm. Il y a un fort dimorphisme sexuel entre les deux. 

    La femelle présente en général comme on le voit ici un dessin formé de trois tâches de couleur rouge-brun sur l'abdomen lui donnant ce nom de tricuspidata et le céphalothorax vert vif avec parfois des bandes latérales plus sombre. 

    Le mâle est beaucoup plus petit avec un abdomen uniformément vert et le céphalothorax brun

     

    Ici je les ai toutes trouvées dans les nids d'oiseau que forment les Daucus carota, en français Carottes sauvages, alors qu'elles font des graines. 

     

    Ebrechtella tricuspidata

    Ebrechtella tricuspidata

    Ebrechtella tricuspidata

    Ebrechtella tricuspidata

    Ebrechtella tricuspidata

    Ebrechtella tricuspidata

    Ebrechtella tricuspidata

     

     

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